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Les romans de Joce

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Une saga et deux polars. Jocelyne Fagot Infirmière devenue Romancière auto-éditrice.

Une saga et deux polars. Jocelyne Fagot Infirmière devenue Romancière auto-éditrice.

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Littérature

 

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Les romans de Joce

Les matins blancs

 

 
"Les matins blancs" est le titre du 1er roman d'une infirmière devenue romancière auto éditrice. Il est également le 1er d'une saga narrant la vie d'une infirmière au XXe​ siècle.
Suivirent 2 romans policiers, et ces 5 romans furent écrits sur une dizaine d'années.
Ce blog présente ces 5 fictions et toute ressemblance avec un fait ou une personne ne serait que pur hasard.
En vente exclusivement par l'auteur.
 

 

Description

 

 
Une infirmière prouve qu’elle peut être aussi romancière et auto éditrice. Elle présente ses romans qui sont de pures fictions même si certaines histoires ont rassemblé
des souvenirs,
des anecdotes,
des confidences.
Aucune romance n'est autobiographique et aucun personnage n'est réel. Toute situation pouvant rappeler des faits ou des personnages connus ne serait que pure coïncidence.

Romancière, Jocelyne Fagot invente des histoires, des romans, s’inspirant des styles tels que :

Des  Types d'écriture  créant un style bien particulier à l’auteur.
Bref, ce sont des romans, qui mêlent la réalité à la fiction, le pathétique à la légèreté, qui se veulent distrayants et accessibles, grâce au choix de sujets simples et à l’utilisation d’une écriture proche de la langue de tous les jours.

 

Contact

 

 
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Comme sur la photo ci-d​essus

OU BIEN écrire à l'adresse suivante : touslesromans @ hotmail.fr 

Merci

 

De l'infirmière à la romancière

 

 
L’infirmière cède la place à la romancière. Rien d’étonnant, quand on sait que la durée de vie professionnelle n’excède pas 7 ans.

Une infirmière peut être romancière, et c’est peut-être même indispensable pour persévérer dans cette fonction qui n’a rien d’aisé. L’infirmière est avant tout une femme avec ses problèmes, ses soucis, ses difficultés. Elle est également fille, épouse, mère, souvent le pilier d’une famille, et elle est couramment seule face à la maladie, la souffrance, la mort.

Les méthodes de travail ont changé. Le plastique a remplacé le verre ; l’usage unique a simplifié les gestes ; le matériel a fait la preuve de ses performances. Le revers de la médaille est plus terne : la paperasse s’est amplifiée, le nombre des malades va en croissant alors que celui du personnel va en diminuant.
Par voie de conséquence les mentalités ont changé : les malades sont devenus méfiants, exigeants, procéduriers ; le personnel est devenu démotivé, révolté,  distant.
Le siècle dernier a, semble-t-il, connu une génération d’infirmières passionnées, généreuses, consciencieuses, responsables.

Aujourd’hui, elles semblent lasses au bout de 3 années d’activité. Elles exécutent des protocoles pour être à l’abri d’un éventuel procès, elles désignent un malade par un numéro, elles n’ont pas le temps de rassurer un opéré ou un mourant.
La générosité a-t-elle toujours sa place dans ce monde aseptisé, calculé, numéroté, commercialisé, réglementé, chronométré ...? Y a-t-il encore un peu de chaleur humaine, d'écoute, de compréhension, de compassion ... ?

Comment devient-on infirmière ?

Revenons en arrière. À 17 ans, Jocelyne choisit la puériculture. Pour cela, il faut obtenir le diplôme d'infirmière. Trop jeune, elle entreprend des études d'auxiliaire puéricultrice et, diplômée à 18 ans, elle entre à l'école d'infirmières. Avec ce nouveau diplôme, elle exploite ses connaissances dans la vie professionnelle, car pour s'inscrire à l'école de puériculture, elle doit exercer pendant 5 ans sa nouvelle profession. Cinq ans plus tard, elle est mariée, mère de famille et il n’est plus question de reprendre des études. Alors, elle reste I.D.E. comme on dit.

Les années passèrent. Elle put concilier vie professionnelle et vie familiale grâce au concours de son époux, lui-même dans la profession, situation confortable grâce au partage des connaissances et à son soutien.

Comment a-t-elle pu résister aussi longtemps ? 

Grâce à l'écriture, entre autres !
Pour se divertir et pour pérenniser un patrimoine professionnel et culturel, pour ne pas oublier que dans le milieu du XXeme siècle, les compresses se confectionnaient à la main, que les aiguilles étaient en métal au biseau souvent émoussé, que le matériel était en verre et réutilisable comme certains instruments …,  elle décide de rassembler des anecdotes, des souvenirs, des témoignages et de raconter de belles histoires d'amour afin d'oublier le quotidien souvent inhospitalier du milieu hospitalier. De la prose à la poésie, de la comédie à l'humour grinçant, elle invente des fictions sorties tout droit de  son imagination. 

Effectivement, en 2005, elle publie, son premier roman : « Les Matins blancs ».  Premier volet d’une saga. Un pur plaisir !

Puis en 2008, elle publie le deuxième : « Destin sans frontières »  second de la saga ; et en même temps, elle reprend des études spécifiques dans le domaine du bien-être et de la forme (sophrologie).

2010 : elle innove et publie un roman policier. « Meurtre à la poudre noire ». Autre temps, autre style. Un gentil polar, une énigme à « l'Agatha Christie ». Pas de violence, pas d'horreur. Un mystère, une devinette, une surprise.

2011 : elle termine la saga. « Souffle d’automne ». Une héroïne malgré elle à travers un demi-siècle d’aventures. Un mythe.

2012 – Deuxième roman policier, sur fond de bagne portuaire. « Le silence des chaînes ».
Cinq romans écrits sur une petite dizaine d’années.

De l’infirmière à la romancière, il n’y a qu’un pas que l’écrivaine d’aujourd’hui a franchi allègrement, la tête remplie d’histoires.

À vous de les découvrir !
Bonne lecture.

 

Romancière, Auteure ou Écrivaine ?

 

 
L'appellation « Romancière », est préférée à « auteure » ou « écrivaine » ! Outre le fait que cette féminisation de « auteur » et « écrivain » ne sied pas aux yeux, ni à l'élégance que devrait revêtir un nom féminin, il semble que ces deux noms sont réducteurs. « Auteur » peut s'appliquer à une quelconque activité, artistique ou pas, et par conséquent  ne peut inciter à rêver. « Écrivain » définit bien l'activité exercée, sans pour autant annoncer la nature de ce qui est écrit, lettres, essai, roman.
Roman, justement ! Le roman est écrit par une romancière, qui peut-être écrit aussi  une romance..... !
 
Pourquoi pas ?
 
Pourquoi ne pas laisser libre cours à son imagination ? Pourquoi ne pas rassembler des souvenirs, des écrits, des témoignages et composer des histoires au gré de sa fantaisie et de son imagination ?
 
Une romancière n'est-elle pas à la fois la scénariste, le metteur en scène et le principal acteur de ses films imaginaires?
 
N'a-t-elle pas ce fabuleux pouvoir de rêver et de faire rêver ses lectrices et ses lecteurs ?
 
Que l'écriture ait la faculté d'immerger le lecteur dans un monde qui lui permette d'oublier momentanément contraintes et soucis quotidiens, voilà un pouvoir incomparable que possèdent les romancier(e) s.
 
Un roman, c'est une parenthèse, une évasion, un bonheur !

 

 

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